avant l'histoire, rien que pour vous embêter...

avant l'histoire, rien que pour vous embêter...
... hey hey, bienvenue à toi, jeune padawan lecteur ...


Bon, je vends la mèche ... je n'ai pas tout le mérite de cette histoire, en fait, elle vient dun RPG dont je suis la co créatrice et gérante, mais seuls les trames et dialogues me resservent, le reste est de moi ( vous direz que ça me facilite déja la tâche ... et bien, que pondre ...ben ...ouai -_^)



Sur ce... vous voulez lire l'histoire?
vous le voulez vraiment?
vous êtes rs?
.
.. et bien, bonne lecture!




# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:08
Modifié le vendredi 20 juin 2008 07:55

Prologue

Prologue


. Vous voici dans la contrée perdue d'Arendil. Nous sommes en l'an 1237, cependant ne voyez pas dans cette date un repère car cette terre ci n'est pas la nôtre, nous sommes ici en dehors de notre temps, de notre monde.
A l'époque où tout cela est sur le point de se produire, nous sommes au moyen âge, un moyen âge environ semblable au nôtre, mais en même temps si différent... Depuis l'existence de ce monde, rien n'a changé, les coutumes, le peuple... cette terre ne permet, n'a permis, et ne permettra jamais le développement d'une technologie par le commun des mortels... mais...
Certains humains, si peu, révélèrent dès leur naissance certains pouvoirs, propres à chacun, utilisables par eux seuls, et selon les êtres, extrêmement puissants et destructeurs, ou purement inoffensifs, traîtres, honorables, sages, ou encore incontrôlés. Ces êtres magiques, outre leurs pouvoirs et une longévité nettement supérieure à la notre, se détachaient des humains par leur attitude, leur manière de penser, souvent aussi par leur tenue et leur apparence, mais également par une puissance spirituelle qui émanait constamment d'eux, et que même les humains, si médiocrement que ce soit, pouvaient ressentir. De ce fait, l'existence de ces êtres était connue de tous, et tous les respectaient, certains les craignaient, d'autres les haïssaient, mais s'opposer à l'un d'eux était une idée qu'ils préféraient ne pas envisager.
Vous voici donc, vous qui êtes sur le point d'entrer dans ce monde, à Arenda, capitale de la contrée et croisement de mille chemins. Mais chut, ne dites rien, il est tard pour l'heure, ses rues sont sombres, personne n'est dehors, et seuls les pas d'un jeune homme recouvert d'une cape de voyage et dissimulé par l'ombre résonnent dans la nuit, tandis que des battements d'ailes et un sifflement inquiétant se font entendre au dessus de lui.


# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:28
Modifié le vendredi 12 septembre 2008 15:19

Chapitre1/ partie 1

Chapitre1/ partie 1
Chapitre 1
Le Manoir aux quatre vents



Tandis que la pluie battante martelait la vitre de la pièce, Miyu, accoudée sur le bureau, le menton calé dans la main, était perdue dans ses pensées. Miyu dirigeait le collège de magie ... le seul, l'unique à exister à Arendil. Le collège se situait dans la capitale, ou plutôt à son abord, entouré d'un grand domaine et d'une immense forêt, à l'abris d'un manoir sombre en prise aux vents. Les humains n'osaient pas franchir ses grilles et de toute manière, ils n'en avaient pas le droit.
Ses longs cheveux roses et ondulés retombant sur ses épaules, Miyu était donc là, pensive, se demandant quel événement allait bientôt venir rompre ce semblant de calme... Car au collège de magie, les moments de calme, pour peu qu'il y en ai, n'étaient que de courte durée.
Un grincement, un courant d'air glacé, et une intuition lui firent tourner la tête vers la fenêtre, qui était désormais ouverte, laissant quelques gouttes de pluie pénétrer dans le bureau. Elle ramena son regard devant elle... où se tenait maintenant une jeune fille, à quatre pattes sur le bureau, dégoulinante d'eau de pluie. Elle ne semblait pas très grande, mais Miyu ne s'y fia pas car il est dur d'estimer la taille d'une personne accroupie. Par ailleurs, elle était très mince et effilée, chaque parcelle visible de son corps semblant être... tout simplement parfaite. Son teint était halé, ses bras, ses jambes, fins, sa peau lisse. Elle avait le regard d'une enfant, mais ses formes mises en valeur par ses vêtements détrempés, permirent à Miyu de déduire qu'elle devait avoir quinze...ou seize ans. Son visage était finement dessiné, ses lèvres minces et rouges, son menton doux, son nez petit et fin, et ses yeux, fixant Miyu, étaient du vert profond des forêts, semblant par leur forme félins. Ses cheveux étaient d'un noir de geai, coupés au carré au niveau de son menton, lisses, et pour l'instant trempés. Mais ce qui intrigua le plus Miyu, ce fut la tenue de la jeune fille. Celle ci, tout d'abord, était pieds nus, chose peu courante pour quelqu'un qui arrivait de l'extérieur, et elle portait de plus un haut très découvert , recouvrant juste la poitrine, de la base de son cou au haut de son ventre, laissant apparaître son nombril, ainsi qu'une jupe qui s'arrêtait aux genoux, les deux d'une toile légère, retenus pour le haut par un corsage avec un lien de cuir, et pour la jupe de ce même lien de cuir croisé sur le côté et faisant une fois le tour de sa taille. La tenue entière était d'un vert quelconque, sombre, le vert des arbres. Elle ne portait aucun bijou, à part un mince bracelet sous l'épaule gauche, auquel étaient attachés quinze centimètres d'une chaîne moyennement fine, semblant avoir été cassée. Il fallait de plus considérer qu'elle était arrivée par la fenêtre, alors que le bureau de Miyu se trouvait dans une haute tour du manoir. A ces yeux, cette étrange demoiselle dégageait... une impression de sauvagerie.
Dans ce monde où chaque être magique avait un pouvoir lui appartenant à lui seul, Miyu en avait un qui aurait pu faire d'elle la plus douée des espionnes. La jeune femme avait le pouvoir de lire les esprits, un pouvoir qui de tous temps a marqué l'imagination des hommes, le commun des mortels comme les plus puissants ne pouvaient rien contre. Intriguée par la jeune fille a l'air sauvage qui se tenait devant elle sans mot dire, Miyu tenta d'accéder à ses pensées... et à sa grande surprise... se rendit compte que la demoiselle ne pensait pas. Elle ne percevait que quelques flots brumeux de son esprit, mais rien de formulé... comme si la pensée qu'elle lisait appartenait à un animal. Le regard de Miyu était plongé dans les yeux d'une profondeur infinie de la jeune fille... et, peut être dans un espoir de la faire parler pour lui ôter cet air animal, ou uniquement pour briser ce silence qui commençait à glacer l'atmosphère, lui demanda soudain :
« ...Qui es-tu ? »
La jeune fille ne répondit pas... elle venait de tendre le cou vers son visage... et se mit à renifler les cheveux de Miyu, dont l'étonnement redoubla. La directrice, se ressaisissant, posa sa main sur l'épaule de la jeune fille pour la repousser doucement, l'air cependant un peu agacée.
« Non, mes cheveux ne se mangent pas ! »
La petite sauvage, surprise par le geste de Miyu, fit un bond en arrière, et contrairement à une crainte soudaine et naturelle de celle ci, qui crut un instant qu'elle allait tomber sur le sol dur et se briser les os... elle resta debout en lévitation, à quelques centimètres des lattes de bois. Voyant ceci, Miyu retrouva son air parfaitement serein et habitué aux phénomènes de ce genre, et lui sourit, se sentant soudainement bien plus à l'aise.
« Je vois que tu as des pouvoirs dis moi... c'est très bien ça... »
Les pieds de la jeunes fille entrant de nouveau en contact avec le sol, elle revint vers la directrice, escaladant de nouveau le bureau, l'air décidément très intriguée par ses cheveux. Cet acharnement envers ses cheveux donna un air boudeur au visage de Miyu, qui lui lança
« Quoi, qu'est ce qu'ils ont mes cheveux ? ! ».
A vrai dire, Miyu commençait à s'habituer au silence de l'étrangère, et n'attendait aucune réponse à sa question... ce qui redoubla sa surprise d'entendre résonner, enfin, une pensée dans la tête de cette sauvageonne. '' Quelle drôle de couleur... ''
« Pas plus que le jaune ou le noir ! » Les yeux de la jeunette accroupie sur le bureau s'agrandirent de stupeur, et alors qu'elle ouvrait la bouche, Miyu put enfin entendre arriver à ses oreilles une voix fine, douce ... et trahissant l'étonnement de la jeune fille.
« Tu entends ce que je dis dans ma tête ? ! ».
Un petit sourire victorieux apparut sur les lèvres de Miyu.
« Et tu t'en étonnes ? Tu le penses si fort, comment ne pas l'entendre ? »
Ce fut au tour de la petite sauvage d'être intriguée par Miyu. En fait, elle l'était depuis le début, et son long silence lui avait permis de l'observer. Miyu était, malheureusement, maintenant au courant qu'elle pouvait parler. Cette pensée fit soupirer la jeune fille, qui enchaîna :
« Ca n'est pas juste ! On ne peut pas penser à voix basse ! »
Miyu commençait à être plutôt amusée. Elle avait misé juste. Cette demoiselle avait bien entre quinze et seize ans, mais elle avait encore l'âme innocente et attendrissante d'une enfant.
« Allons, de quoi as-tu peur ? ».
Cette question anima le visage de la jeune fille.
« Peur ? De quoi veux-tu que j'ai peur ? ! Je n'ai pas l'habitude de parler, c'est tout... et il vaut mieux ne pas en montrer trop sur soi aux hommes. On peut comme ça en apprendre plus sur eux sans qu'ils ne s'en doutent ! ».
Voyant qu'elle était sur le point de la vexer, Miyu continua sur ce chemin, essayant de lui délier davantage la langue.
« Et tu ne trouve pas cette méthode un peu...lâche ? »
La fille resta interdite.
« Lâche ? ... ça veut dire quoi ? »





# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:39
Modifié le samedi 28 mars 2009 14:37

Chapitre 1 /partie 2

Chapitre 1 /partie 2
« Splic... Splic... Splic ... » ... tel était le bruit monotone qu'il entendait depuis maintenant plus d'une demi heure qu'il marchait sous cette pluie si fine et glacée qu'il avait l'impression que chaque goutte atteignant une partie de sa peau nue dépassant de sa cape lui transperçait les bras et les mains comme une minuscule lame acérée. Au dessus de lui, un sifflement strident retentit, comme pour protester contre ce temps peu engageant. N'y prêtant pas attention, le jeune homme s'arrêta sur le sentier détrempé. Devant lui se dressait un haut portail en fer forgé, qui, martelé par la pluie, produisait un petit bruit métallique presque continu. Il était encadré des deux côtés de plusieurs arbres si serrés les uns contre les autres, si hauts et larges, que le sol en dessous était complètement sec, le feuillage touffu du bois ne laissait pas passer une seul goutte de cette pluie glaçante. Au delà du portail, le sentier continuait et finissait par s'enfoncer entre les arbres, ne trouvant plus de passage à découvert dans cette forêt. Un nouveau sifflement retentissant au dessus de sa tête, le jeune homme, entièrement dissimulé par sa cape de voyage, tendit lentement son bras, l'offrant en pâture à la pluie. Ce bras à la peau d'une couleur si blanche fut, à peine découvert, rendu rouge sous le coup de la pluie qui le martelait. Sa main rougie rencontra le métal froid du portail, et actionnant la poignée, en poussa le battant qui s'ouvrir de lui même largement, poussé par la pluie et un brusque coup de vent, sans un bruit, sans ce grincement à glacer le sang qui se fait entendre tellement souvent, que son absence à ce moment en aurait été presque plus inquiétante. Le sifflement dans les airs redoublant d'intensité, le jeune homme avança rapidement, et arriva enfin sous le feuillage des arbres. Ses bras le brûlaient, après avoir souffert de la morsure du vent et de la pluie, il profita de cet abris pour repousser sa cape dans son dos et enlever son capuchon, découvrant un visage du même blanc laiteux que la peau de ses bras, et une chevelure en bataille, noire à la base, et blanche sur le reste de la longueur. Du reste, son corps montrait un entraînement physique régulier, ses bras étaient délicats et raisonnablement musclés, le bras gauche étant arrangé d'une singulière façon. On y comptait quatre ou cinq bracelets, très disparates. Quelqu'un qui se serait approché tout près et ayant une ouïe très fine, aurait eu le sentiment... de les entendre respirer. A ce même bras, et du coude au poignet, était attachée une protection de cuir, recouvrant complètement le dessus du bras, accrochée par dessous avec trois liens de cuir, un à chaque extrémité, et un au centre. Il portait un pantalon noir de toile rigide, retombant sur ses chaussures, visiblement des bottes de cuir, noires. Son haut était d'une toile plus fine, et, rattaché par quelques liens de cuir qui le retenaient fermé du bas du cou au milieu du torse, n'avait pas de manches. L'ensemble était complété par une bague représentant une tête de dragon à son majeur gauche, et une boucle d'oreille simple à son oreille. Le bruit d'un battement d'ailes et le bruissement du feuillage des arbres arrivèrent à son oreille, et alors que le sifflement retentissait tout près de lui, deux pattes griffues, humides et glacées, virent se poser sur son épaule laissée nue par la cape rabattue. Un sourire apparut au coin des lèvres du jeune homme qui détourna ses yeux d'un gris sombre, où perçaient des reflets bleus et verts, vers ces deux serres écaillées.
« As tu fini de râler Karzil ?Nous y seront bientôt... et ne cherche pas à me faire croire que tu es assez fatigué pour que je te porte... tu va finir par devenir un peu trop lourd pour ça si tu grandis encore... ! »
Deux yeux perçants virent se placer en face de ceux du jeune homme. Deux yeux bleus, aux pupilles allongées, le regardant fixement. Un mince filet de fumée s'échappait des naseaux de l'animal, tandis qu'une langue rouge et fourchue dépassant de sa gueule produisait un faible sifflement. Le jeune homme considéra la bête à la peau noire et dont les écailles lisses étaient luisantes d'eau de pluie... puis finit par dire :
« ... Non... moi non plus je n'aime pas la pluie... mais que veux tu, il va falloir t'y habituer... aller viens on y est presque... »
Ramenant sa cape sur ses épaules, il donna un petit coup sur les serres du petit dragon, dont le corps n'était guère plus gros que celui d'un chat. Celui ci déploya ses ailes, chacune longue de près d'un mètre et demi, et s'envola, laissant sur l'épaule de son jeune maître quelques égratignures dues à ses griffes acérées. Ce dernier essuya d'un doigt les gouttes de sang qui perlaient, et reprit sa route à travers cette sombre forêt, accompagné du clapotis de la pluie sur les feuilles, et des sifflements de Karzil au dessus de lui qui lui même épiais les bruits des sous bois, prêt à fondre sur une éventuelle proie.
Enfin, au bout d'une demi heure de marche pénible dans cette ambiance sombre, lourde, et orageuse, les deux voyageurs atteignirent l'orée de la forêt et le jeune homme accueillit avec un sourire la vue qui maintenant s'offrait à lui. Entouré par un immense parc, se dressait devant lui un haut manoir de pierre brune. Malgré le rideau de pluie qui s'abattait devant lui, la garçon fut fortement impressionné par ce magnifique château qui rayonnait de magie.
« Nous y voilà donc mon cher Karzil... »
dit-il à mi-voix...
« Le manoir aux quatre vents »



# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:53
Modifié le samedi 28 mars 2009 14:35

Chapitre 1 /partie 3 et fin

Chapitre 1 /partie 3 et fin
« Heu... » Miyu était pour le moins surprise de se retrouver à faire une leçon de vocabulaire à une petite sauvageonne à quatre pattes sur son bureau.
« Et bien, disons que c'est... injuste envers les autres comme méthode »
... Mais celle ci ne semblait toujours pas comprendre. Elle s'était assise sur le bord du bureau et lissait ses cheveux mouillés.
« Je ne vois pas ce qu'il y a d'injuste... on ne peut faire confiance à personne... je finis toujours par parler à ceux qui sont le moins...traîtres on dit ? ».
Miyu hocha la tête. Au fond, elle n'avait pas tort...
« Et dis moi jeune fille, tu as un nom ? ! ».
La petite sauvage sembla hésiter un instant, puis dit :
« Je m'appelle Lune ... enfin je crois ».
Bien qu'intriguée par l'incertitude de la fillette sur son propre nom, Miyu fit comme si de rien n'était et continua.
« Et donc Lune, tu veux être une élève ici ? »
Lune hocha la tête.
« Oui ... j'ai des pouvoirs... mais je ne les contrôle pas vraiment... - - Bien évidemment, tu as quel âge ?
- ... quatorze étés...et bientôt quinze ».
Miyu sourit. Elle n'était pas tombée loin.
« Et tes pouvoirs, qu'est ce que c'est exactement ? ».
Lune réfléchit un instant. Elle ne parlait réellement que depuis un an et avait encore du mal a formuler des explications sur des choses qu'elle même ne concevait pas très bien. Finalement, elle leva la main à hauteur de son visage en se tournant vers Miyu, paume ouverte. Un poignard apparut en tourbillonnant dans sa main, et Lune referma les doigts sur le manche du poignard sans se blesser sur le tranchant de la lame. Miyu eut pour elle un sourire encourageant.
« Oh ! Bien, c'est d'accord... mais tu t'en sers bien de ce pouvoir non ? Et tu as aussi l'air de bien maîtriser la lévitation à ce que j'ai vu... ».
Lune eut l'air pensif.
« ...la... lévitation, oui...mais pour les armes...avec les poignards ça marche...c'est juste que...à certains moments où j'ai eu à me défendre, j'ai pu me battre avec des armes très étranges, et dès que j'essaie de les retrouver maintenant... ça me vide complètement de mon énergie avant même que j'ai obtenu quelque chose. »
Miyu réfléchit un instant, puis ouvrit un gros livre sur le bord du bureau, à une page vierge.
« Lune, tu peux approcher s'il te plais ? » Lune s'avança, et Miyu lui prit doucement la main, alors que la jeune fille était maintenant face au livre, et appuya l'index de celle ci en bas de la page, puis la lâcha. « Lune, je te mets en seconde année... ».
Lune, curieuse, leva les yeux sur la page du livre et vit se dessiner sur le parchemin vierge le corps, puis la tête et le visage d'une jeune fille... elle... et s'inscrire à côté des signes à l'encre noir qu'elle ne put pas déchiffrer. Non qu'ils aient appartenu à une langue mystérieuse et lointaine, mais Lune ne savait pas lire.
Elle continua de regarder cette page où son portrait se dessinait de lui même, comme sortant du c½ur du grimoire, quand soudain, Miyu la vit se raidir, et tendre l'oreille. Elle perçut ensuite les pensées de la jeune fille, qui pensait tellement fort que le message n'en fut que plus clair : '' Laisse comprendre à cette personne qui arrive dans un seul de tes mots que je parle et quels sont mes pouvoirs, et je t'arrache tes cheveux roses de la tête un par un ! ''
Cela dit, ou plutôt pensé, elle courut vers la fenêtre et disparut par celle-ci, sans un bruit.


# Posté le jeudi 29 novembre 2007 09:43
Modifié le samedi 28 mars 2009 14:36